jueves, 24 de febrero de 2011

Las huellas de la Vida


Literatura y paleontología... o viceversa

"Las huellas de la Vida"
de TRACY CHEVALIER.

Como es habitual en Tracy Chevalier, su relato entrelaza de forma magistral ficción y realidad, vuelve también sobre algunos motivos que son frecuentes en sus obras: la existencia de una sociedad con injustas desigualdades sociales, las conflictivas relaciones entre personas pertenecientes a distintas clases sociales, la amistad sincera entre personas pertenecientes a distintas clases sociales y la superación de dificultades por medio de la aplicación del talento innato.

Valiéndose del uso de la primera persona, la autora recrea no solo las vidas, sino también las voces de Mary Anning y Elizabeth Philpot, dos figuras históricas, relacionadas con la historia y el desarrollo de la Paleontología y logra un buen contrapunto entre dos personajes femeninos llenos de contrastes –una es una dama ilustrada y la otra es una muchacha casi analfabeta– pero unidas por su talante de mujeres singulares, viviendo en el seno de la sociedad victoriana, muy conservadora y restrictiva y de miras sumamente estrechas, muy especialmente, para con las mujeres y sobre todo si eran de clase social baja.

Ed. LUMEN, BARCELONA
384 pags, CASTELLANO
Nº y año Edición: 1ª, 2010
Novela histórica
ISBN: 9788426417824


"Prodigieuses créatures" de Tracy Chevalier

"prodigieuses_creaturesProdigieuses créatures", ce sont avant tout ces fossiles étranges que découvrent Mary Anning et Miss Philpot.
Des curios, j'en ai cherché depuis aussi longtemps que je me souviens. Pa m'emmenait sur la plage et il me montrait où regarder, il m'expliquait ce qu'étaient les différents fossiles : des vertèbres, des griffes du diable, des serpents de Ste Hilda, des bézoards, des éclairs, des lys de mer ...
A l'aube du XIXème siècle, leurs trouvailles en étonnent plus d'un : comment diable ces vestiges bizarroïdes peuvent-ils avoir un jour été des animaux ? Personne n'a jamais rien vu de tel et les scientifiques s'interrogent : comme Dieu a crée les animaux, il est impossible que ces animaux aient disparu de la surface de la terre ! Ou bien, cela cacherait-il autre chose ?
Ces découvertes, faites par une petite fille pauvre, en bouleversent donc plus d'un.

Mais "prodigieuses créatures", ce sont aussi ces deux femmes : Mary et Miss Philpot.
L'une a la fraîcheur et l'impétuosité propres à l'enfance, et elle a surtout un don pour trouver des fossiles, la seconde est une vieille fille venue habiter Lyme Regis, dans la région du Dorset, car une fois son frère marié, il lui fut impossible de rester dans la maison familiale. Deux femmes qui, au XIXème siècle, se sont heurtées à des hommes qui ne voyaient en elles que des femmes sans cervelle, des femmes qu'il n'est pas digne d'écouter, puisque ce ne sont que des femmes ...

Miss Philpot et ses deux sœurs sont donc arrivées dans cette petite ville après le mariage de leur frère et très vite Elisabeth Philpot s'est amourachée de ces cailloux que certains trouveraient anodins.
Avec l'aide de Mary, elle furète sur les plages de Lyme, ce qui à cette époque fait jaser les villageois. Pensez-vous ! Deux jeunes femmes parcourant les plages, les ongles et les jupons noircis par la terre. Non, cela n'est guère convenable ! Voilà pourquoi cette Miss venue de Londres ne trouvera jamais chaussure à son pied, murmurent les habitants de Lyme.
Ça me réconfortait de chercher des fossiles au pied des falaises. Je pouvais oublier qu'il n'était plus de ce monde, et me dire que si je regardais derrière moi je le verrais, penché sur les galets ou à fourrager avec son bâton dans une fissure de la roche ...

Voici un roman prodigieux ! (Bon, d'accord, elle était facile ...) Des personnages féminins bien léchés avec cette pointe de hardiesse qui m'a fait penser aux personnages de Jane Austen (d'ailleurs on en fait mention dans ce roman ...), une histoire inspirée de faits réels que Tracy Chevalier a su rendre captivante. Des femmes qui cherchent des fossiles à longueur de journées auraient pu être un sujet soporifique, mais c'est loin d'être le cas ici ...

En ouvrant ce livre, on prend de plein fouet la fraîcheur et la brume des côtes britanniques. On creuse avec les personnages, nous aussi nos mains et nos ongles semblent plus rêches une fois le livre refermé. Et puis, quand Mary découvre des fossiles d'animaux au squelette monstrueux, on partage avec elle son étonnement !
Bien-sûr, différentes intrigues viennent se greffer à l'histoire principale : une intrigue dramatique tout d'abord que l'auteur a imaginée. En effet, malgré le sujet nous n'avons que peu de séances de fouilles dans les falaises.
Mais aussi une intrigue amoureuse : Mary est encore très jeune au début de l'histoire, le lecteur suit donc ses premiers émois. Quant à Miss Philpot, son âge (à peine 30 ans au début du livre !) ne l'empêche pas d'éprouver des sentiments pour certains hommes qui croisent sa route.
A ces intrigues amoureuses s'ajoute aussi tout un pan socio-historique : à la fois l'Histoire avec un grand H car la découverte de certains fossiles met en émoi de nombreux scientifiques (Darwin n'est pas encore passé par là ...) mais aussi la petite histoire, puisque le roman dévoile une grande partie de la vie de Mary. Ainsi le lecteur voit-il se dérouler sous ses yeux la vie quotidienne de deux familles anglaises du XIXème siècle, familles issues de milieux sociaux distincts.
En outre, puisque les chapitres oscillent entre la narration de Mary et celle d'Elisabeth, le lecteur a sous les yeux le point de vue de ces deux femmes. Et il est souvent intéressant de les confronter.
- Ses yeux sont plutôt grands pour un crocodile, hasardai-je. Ne trouvez-vous pas Lord Henley ? […]
- C’est simple Miss Philpot. Il s’agit là d’un des premiers modèles créés par Dieu et Il a dû décider de donner aux suivants des yeux plus petits. […]
- Voulez-vous dire que Dieu l’a mis au rebut ?
- Je veux dire que Dieu désirait une version plus réussie – le crocodile que nous connaissons aujourd’hui -, et qu’Il a renoncé à cet exemplaire là.

En somme c'est un joli tableau que nous offre ce roman : une esquisse des bouleversements qui auront lieu au XIXème siècle, esquisse mise en lumière par deux femmes étonnantes dont l'amitié inattendue sera à l'origine de grandes découvertes, le tout porté par une écriture légère et tourbillonnante.
J'avais aimé La jeune fille à la perle, j'ai adoré ce roman, davantage fouillé. A découvrir !

Ed. la Table ronde, collection Quai Voltaire, 378 pages, 23 €

sábado, 5 de febrero de 2011

“Huevos de serpiente y lenguas de dragón” (4) (Schlangeneier und Drachenzungen)


Fósiles usados por la medicina popular y la magia defensiva, antes de 1950, en Austria y algunas zonas limítrofes, de países vecinos
(Continuación, 4ª parte)

Autor del texto original, en alemán, Dr. J. Georg FRIEBE del Museo de la Naturaleza del estado federal de Vorarlberg (Vorarlberger Naturschau), en Dornbirn (Austria)

Traducción, adaptación y ampliación al español, del texto original, en alemán, Heraclio ASTUDILLO-POMBO, Dept. de Medi Ambient i Ciències del Sòl, Universitat de Lleida.



Algunos testimonios históricos, sobre el uso de piedras curativas, en documentos escritos de la antigüedad (2).



Las virtudes curativas de las piedras, en los Lapidarios de la Edad Media

En el occidente europeo, tras la caída del imperio romano, los antiguos conocimientos sobre medicina griega, contenidos en los escasos textos del mundo antiguo, se fueron perdiendo, paulatinamente, en el olvido, en unos casos, porque los documentos se desintegraron por el paso del tiempo y, en otras ocasiones, porque fueron destruidos por diversas catástrofes naturales y numerosas guerras.
Afortunadamente para el occidente cristiano, los antiguos conocimientos griegos, sobre medicina, se empezaron a recuperar a partir del momento en que empezaron a ingresar en las bibliotecas nobles europeas, las primeras traducciones, al latín, de algunos textos árabes, escritos por famosos médicos árabes que recogían en sus textos, muchos de los antiguos usos medicinales, griegos, de plantas, animales y minerales.

Durante la Edad Media, algunos autores enciclopedistas, raramente relacionados con la profesión médica, escribieron un tipo de libros en que trataban única y exclusivamente, sobre las virtudes curativas de ciertas piedras, "lapis", en latín, razón por la que a este tipo de libros se les denominó y fueron conocidos por el sobrenombre de “Lapidarios”. Los autores de estas obras, cuyo contenido mágico, casi nadie se atrevía a poner en duda, basaban las afirmaciones y propuestas que hacían sus escritos, fundamentalmente, sobre la fe absoluta y acrítica, de la población, en las afirmaciones que habían realizado, muchos siglos antes, algunos autores famosos de la antigüedad clásica, cuyas afirmaciones disparatadas y "recetas" irracionales, se habían constituido en tradiciones muy respetables y respetadas por los médicos y enfermos de la época. Muy a menudo, completaban o ponían al día, las propuestas de los "maestros antiguos", mediante la adición de sus propias presunciones y observaciones.

De los innumerables lapidarios europeos, que circularon por las bibliotecas medievales de médicos, nobles y jerarcas eclesiásticos, que habían sido compuestos por una multitud de autores medievales, aquellos que llegaron a alcanzar más fama en su tiempo, fueron los Lapidarios de:

Isidoro de Sevilla (s. VI-VII), eclesiástico católico y erudito hispanorromano de la época visigoda, obispo de Sevilla, escribió en latín una enciclopedia en 20 libros, llamada “Etymologiae” u “Originum sive etymologiarum libri viginti”, conocida popularmente como las Etimologías. En el Libro XVI de esta enciclopedia Isidoro de Sevilla, trataba sobre las propiedades de los metales y de los minerales, además, de contener una parte en la que se describen las virtudes curativas y protectors de diversas piedras y gemas, por lo que constituye un Lapidario médico que resulta muy semejante al Lapidario de Plinio, contenido en si Historia Naturalis.


Portada de la edición de las Etimologías de Isidoro de Sevilla, a cargo de Wallace Martin Lindsay (1858–1937), profesor de Humanidades en la universidad escocesa de St. Andrews University.

Marbodio de Rennes (s. XI-XII), clérigo galo, obispo de Rennes, escribió en verso y en latín el “Liber lapidum”, entre 1067 y 1081, en ediciones posteriores también fue denominado como “De lapidis” o “De gemmis”, en el que trata sobre las virtudes curativas y mágicas de 60 gemas, éste fue el lapidario más famoso durante toda la Edad Media y aún posteriormente puesto que en el siglo XIV ya se había traducido al francés, el provenzal, el italiano, el irlandés y el danés y en el XV al castellano, se siguió editando hasta el s. XVIII.


Portada de "De Gemmarum Lapidum", editado en latín, en Colonia, en 1539.
Imagen: http://www.minrec.org/libdetail.asp?id=922


Hildegarda de Bingen (s. XII) monja alemana, de la orden benedictina, naturalista, boticaria y médica, abadesa de Rupertsberg, persona que es mucho más conocida y reconocida, hoy en día, por sus escritos religiosos que no por sus escritos sobre medicina. En la década de 1150 escribió una enciclopedia científica y médica en dos volúmenes, “Liber Simplicis Medicinae” o “Physica”, un verdadero tratado de Historia Natural, con algunos capítulos dedicados a tratar sobre las virtudes de ciertas hierbas (herbario), animales (bestiario) y piedras (lapidario) y “Liber Compositae Medicinae” o “Causae et Curae”, un manual sobre las causas de las enfermedades físicas y mentales y sus apropiados tratamientos curativos, con abundantes referencias sobre la sexualidad.


Portada de una edición de "Physica", traducida, del latín original al inglés, por Priscilla Throop, editada en 1998, en Rochester, Vermont por Healing Arts Press.
Imagen: http://www.amazon.com/Hildegard-von-Bingens-Physica-Translation/dp/0892816619



Alfonso X de Castilla (s. XIII), en la década de 1250, promovió, patrocinó y participó en la escritura, en latín, del “Lapidarium”, más conocido como el “Lapidario de Alfonso X el Sabio”, en el que sus autores, astrólogos expertos, que formaban parte del “scriptorium regium” y de su Escuela de Traductores de Toledo, trataban sobre las virtudes y usos particulares, de 360 variedades de piedras y gemas, bajo el influjo de diversos astros, relatando las supuestas virtudes y usos terapéuticos de 30 piedras, por cada uno de los 12 signos astrológicos del zodiaco. Este lapidario de gran influéncia árabe, recoge muchas tradiciones originarias del oriente próximo y medio. La obra fue ampliada, posterior,mente, en 1279, con el “Libro de las formas e imágenes que están en los cielos”, más conocido como las “Tablas astronómicas alfonsíes o del Lapidario”

Página del "lapidario" de Alfonso X, magníficamente iluminado con una gran cantidad de miniaturas que muestran a los animales del zodíaco que representan las diversas constelaciones ,y diversas escenas de la vida cotidiana de su época.
Imagen: http://es.wikipedia.org/wiki/Literatura_de_Alfonso_X_el_Sabio


Arnoldo Saxo (s. XIII), escritor enciclopedista alemán, sobre cuya vida no se sabe casi nada, pero del apodo "Saxo" se ha podido deducir que era sajón, seguramente originario de la Baja Sajonia. Escribió, en latín, una enciclopedia titulada “De floribus rerum naturalium”, cuyo libro 3, titulado: “De virtutibus lapidum”, también denominado “De gemmarum virtutibus", trataba sobre los poderes mágicos y las virtudes curativas de determinadas piedras o gemas. En la primera parte descrive en orden alfabético 81 piedras y sus respectivos poderes y en la segunda parte, los tipus de piedras talladas y grabadas, para ser usadas como sellos personales, con sus respectivas virtudes protectoras. La obra de Saxo influyó en muchos importantes autores posteriores, como Ánglico y Alberto Magno.



Bartolomeo Anglico (s. XIII), fraile franciscano inglés, que residió una gran parte de si vida en Francia y Alemania, donde escribió una enciclopedia titulada "De propietatibus rerum" (1240), que constaba de 19 libros, en los que abordaba muy didtintos temas, uno de los cuales era un lapidario, titulado: “De lapidus preciosis”, en el que trataba sobre las propiedades y usos mágico-medicinales de las gemas. Esta enciclopedia, gozó de gran fama en su tiempo y aún posteriormente, puesto que todavía a finales del siglo XV, aún se editaban versiones traducidas, a las diversas lenguas vernáculas, en distintos países europeos.



Alberto Magno (s. XIII), clérigo alemán, fraile dominico, profundo conocedor de todos los procedimientos alquímicos, que con sus estudios se constituyó en un precursor de la química científica moderna. En 1262 escribió “De Mineralibus” una obra inspirada en los textos de Avicena (s. XI), en que trata sobre las virtudes y propiedades, físicas y químicas, ocultas, de las piedras y minerales. También menciona diversos tipos de gemas y cita sus propiedades curativas y aplicaciones medicinales.


Portada de una edición de "De Mineralibus" Libri Quinque, editado en 1519, en Augsburgo

Imagen: http://www.minrec.org/libdetail.asp?id=20



También existieron algunos escépticos y críticos, contrarios al uso terapéutico de las piedras curativas

Pero a pesar del clima social que predominaba en la Edad Media, en general, muy crédulo en cuanto a las supuestas virtudes mágicas de las gemas y altamente favorable al uso terapéutico de ciertos tipos de piedras, algunos autores medievales, europeos, ya se atrevieron a expresar abiertamente, sus críticas hacia la ingenua credulidad social, sobre las virtudes mágicas y su utilidad para el tratamiento médico de enfermedades, mediante las “piedras curativas" que manifestaban los diversos lapidarios publicados en su época. Un trovador del Siglo 13, oriundo de Franconia, en el suroeste de Alemania, cuyo nombre verdadero se ha perdido en el tiempo, pero que es conocido por su apodo: “Der Stricker”, es decir, “El Tejedor”, apodo que parece indicar que era una persona de origen plebeyo, se ocupó de las piedras curativas, en un poema satírico y lo hizo de una manera tan contundente, crítica y sarcástica que, a causa de esto, Uhl, W., conocido como Volmar o Volmer (s. XIII) , autor de «Das Steinbuch» (1250), es decir “El libro de las piedras”, en el que trataba sobre las virtudes de las piedras curativas, exigió a las autoridades que se debía dar muerte al juglar “Der Stricker”, por burlarse de sus escritos que estaban basados en informaciones procedentes de la Biblia, extraídas de un libro del Antiguo Testamento en el que se trataban sobre las doce piedras preciosas que portaban en el pectoral los Sumos Sacerdotes de Israel y sus propiedades. Volmar también consideraba que era un delito muy grave que “Der Stricker” no sólo desacreditara en su poema, el uso de las piedras curativas, sino que además ridiculizara a los médicos avariciosos y escaneciera a los enfermos crédulos que confiaban en las virtudes de ciertas piedras, para sanar determinadas enfermedades y mitigar el sufrimiento de ciertas dolencias.

Portada de una edición moderna, en alemán, de un recopilatorio de la producción literaria de Der Sticker, titulado: "Cuentos, fábulas y discursos", editado en 1999, en Ditzingen.
Imagen: http://openlibrary.org/books/OL9018975M/Der_Stricker._Erz%C3%A4hlungen_Fabeln_Reden._Mittelhochdeutsch_Neuhochdeutsch.


Notas del traductor.

1-Como han demostrado diversos trabajos de Liñán y colaboradores, orientados demostrar la naturaleza paleontológica de una parte de las piedras descritas por diversos lapidarios antiguos y modernos, algunas de las piedras y gemas, sobre las que trataban, eran, en realidad, diversos tipos de fósiles.

Liñán, M., Carrasco, J. y Liñán, E. 2010. Geoterapia atribuida al ámbar, a la piedra bezoar y al marfil en la obra de Cristóbal Acosta "Tratado de las drogas y medicinas de las Indias Orientales" de 1578. Naturaleza Aragonesa, 25: 18-25.

Liñán, M., Carrasco, J. y Liñán, E. 2010. Fósiles y minerales contenidos en las recetas del "Libro de la almohada, sobre medicina" de Ibn Wâfid (s.XI). Naturaleza Aragonesa, 24: 4-11.

Liñán, M., Carrasco, J. y Liñán, E. 2009. Fósiles y farmacia en la «Historia Natural» de Juan Gil de Zamora (s. XIII). Naturaleza aragonesa, 23: 21-26

Liñán, E. y Liñán, M. 2006. Criptopaleontología y terapéutica contenida en el lapidario del rey Alfonso X "El Sabio" (1279). El primer tratado de literatura paleontológica en lengua castellana. Rev. Real Academia de Ciencias. Zaragoza, 61: 147-179. pdf

Liñán, E. y Liñán, M. 2006. Fósiles, magia y medicina natural en los lapidarios. Naturaleza Aragonesa, 16: 4-15. pdf

Liñán, E. 2005. Una visión Criptopaleontológica del Lapidario de Plinio “El Viejo” (Siglo I), Boletín de la Real Academia de Córdoba de Ciencias, Bellas Letras y Nobles Artes, Nº. 148, 2005 , pags. 219-236


2- Con en el fin de proporcionar, a los lectores más profundamente interesados en el tema de los Lapidarios, una visión más completa del contexto histórico y sociocultural, el traductor ha decidido añadir información suplementaria, referente a diversos autores de lapidarios muy importantes en el occidente europeo, tales como, Isidoro de Sevilla, Marbodio de Rennes, Alfonso X de Castilla, Arnoldo Saxo y Bartolomeo Anglico que no aparecían en la versión original alemana, seguramente, debido a las exigencias del formato del documento original: un folleto de extensión muy limitada y a los objetivos específicos de una publicación de ese tipo: prestar un mínimo soporte informativo, a ciertos objetos que constituyen una exposición temporal.